Parce que, en fait, je ne sais plus si je vous ai parlé du super calendrier que j'ai offert à Alain pour Noël (comment trop il s'est fait avoir s'il a cru ne serait-ce qu'une seconde que ce cadeau lui était destiné !).
Bref, à la page du 29 janvier, on nous présente une bactérie (mais on omet son nom, flûte !) trop méga hyper giga forte qui pourrait remplacer toutes nos techniques traditionnelles de réhabilitation des monuments.
En gros, alors qu'on a tendance à employer jets d'eau puissants ou microsablage pour décrasser nos beaux murs (qu'on s'empressera aussitôt de resalir l'air de rien en prenant sa voiture pour aller chercher le pain trois rues plus loin), alors qu'on emploie ces techniques un peu violentes, bruyantes et sales (que de pollution pour lutter contre les traces qu'a laissées notre précédente pollution !), on a découvert un truc de ouf !
Il existe une bactérie même pas dangereuse du tout, juste là pour nous permettre de nous émerveiller devant l'ingéniosité de la nature, qui pourrait nettoyer toutes nos jolies pierres sans dégâts. Non mais, sérieux, vous imaginez le truc ? Vous lancez une bactérie affamée sur Notre-Dame et voilà-t-il pas qu'elle bouffe les impuretés et crée à la surface de la pierre un joli voile protecteur recalcifiant. Vous en revenez, vous ? Une bactérie biominéralisante, c'est pas du délire ?!?
En tout cas, moi, ça me laisse pantoise. J'adore découvrir ces merveilles de la nature !

Bon, la question que je me pose, maintenant, c'est : pourquoi on ne l'utilise pas ? On a peur du coût ou d'autre chose ?