Voilà déjà un petit bout de temps que je l'ai terminé, celui-là (avant de me retaper tout Harry Potter en anglais, c'est pour dire), mais je tenais à vous en parler parce que je l'ai trouvé très sympa.
Bon, voilà, c'est fait...

Non, allez, je rigolais, je vais un peu développer. Pas beaucoup, mais un peu...
Alors, en deux mots, l'histoire : ça se passe dans un bled sicilien, Vigàta, où un préfet décide, contre l'avis de tout le peuple local, de monter un opéra nommé le brasseur de Preston. Et c'est un terrible fiasco.
Bon, ça, c'est l'idée de base. Une petite anecdote toute conne. Mais autour de ce fil conducteur, se croisent un tas de destins et de personnalités toutes plus délirantes les unes que les autres. Et tout l'intérêt réside dans ces personnages bourrés de défauts et au langage coloré (voire plus). C'est un délire complet. Tout se mélange et s'entrecroise, chacun raconte sa vision des événements et analyse à sa façon ce qui se passe. De l'histoire de coeur au complot politique, tout se mêle et prend une importance démesurée.

Bref, j'en parle très mal, mais c'est un très bon livre pour passer un moment sympa (pas pour philosopher, mais bon, on ne peut pas toujours s'attendre à avoir 30 commentaires sur un post...)..
Bref, celui-ci est disponible chez moi pour les volontaires qui n'auront pas été rebutés par mes mots inodores et sans saveur.

NB. C'est très court, ça, comme billet, pour une Marie. Suis-je malade, ou enfin raisonnable ?