D'abord, que les chalutiers doivent leur nom au filet qu'ils utilisent et qui s'appelle un chalut - j'aurais pu le savoir...
Je ne savais pas du tout que le type de filet variait selon le type de poisson pêché. Certains filets mesurent, tenez-vous bien, plus d'un kilomètre de long (cf la senne à thons). On comprend mieux que certaines espèces soient en voie de disparition...
Quant aux raies, morues ou congres, ils se pêchent à l'hameçon. Les bateaux traînent derrière eux quatre lignes sur lesquelles sont accrochés des centaines d'hameçons. Chaque ligne peut mesurer jusqu'à 20 kilomètres de long ! C'est dingue, non ?

Concernant les poissons, j'ai appris pourquoi ils ne coulent pas alors qu'ils sont plus lourds que l'eau (je ne m'étais jamais posé la question).
En fait, ils possèdent, dans le ventre, une vessie natatoire (joli mot, non ?). C'est un petit sac rempli d'air qui leur permet de flotter. Ce qui est amusant et fort utile, c'est qu'ils peuvent le gonfler ou le dégonfler à volonté. Ça leur permet de se déplacer à la verticale sans effort ou de supporter les différences de pression de l'eau.
Mais comment le gonflent-ils lorsqu'ils sont au fond de l'eau ? Il leur suffit de puiser de l'oxygène dans leur sang. C'est vraiment bien fait, la nature.

J'ai aussi découvert l'existence d'un poisson nommé dipneuste (imprononçable), qui possède à la fois des branchies et des poumons comme les nôtres.
Du coup, les branchies lui permettent, comme à tous les poissons, de respirer sous l'eau. Et les poumons, c'est un truc de fou : quand l'eau est trop chaude ou trop rare, le dipneuste creuse un terrier sur la berge, sy enfouit et respire tranquillement avec ses poumons.
Attention, voici l'information qui tue et dont je ne reviens toujours pas : certains dipneustes africains restent parfois au sec pendant QUATRE ANNÉES CONSÉCUTIVES !
Ça alors !
Vous pouvez aller voir la tête du dipneuste vasouillant.

Je suis contente d'avoir appris tout ça aujourd'hui ! :)